Murs, plafonds, boiseries, revêtements et façades — ce qui change d'un côté et de l'autre du mur.
Peinture intérieure : murs, plafonds & boiseries
Un intérieur bien peint, c'est d'abord des surfaces saines et le bon fini au bon endroit.
Mat au plafond. Un fini mat diffuse la lumière et masque les petites inégalités que l'éclairage rasant révélerait.
Satiné dans les pièces de vie. Lavable et discret, c'est le choix passe-partout pour les murs des couloirs, cuisines et salles de bain.
Apprêt sur le neuf et les réparations. Gypse neuf, joints, taches d'eau ou de fumée : un apprêt bloquant uniformise le support et empêche les remontées.
Boiseries au spray. Cadres de porte, moulures et plinthes prennent un fini d'usine, sans coups de pinceau, lorsqu'ils sont pulvérisés.
Faible COV pour l'air intérieur. Des produits sans ou à faible COV réduisent les odeurs et conviennent aux maisons habitées.
On privilégie une peinture de plafond à fini mat : elle diffuse la lumière et masque les petites imperfections de surface. Le mat évite aussi les reflets qui révéleraient les inégalités sous l'éclairage rasant.
Pas systématiquement. Un apprêt est nécessaire sur le gypse neuf, après des réparations, pour bloquer des taches (eau, fumée), ou lors d'un changement de couleur radical (foncé vers pâle). Sur des murs sains de couleur semblable, deux couches de finition de qualité suffisent souvent.
Optez pour des peintures à faible teneur en COV ou sans COV, ventilez pendant et après les travaux, et maintenez une température confortable pour favoriser un séchage rapide. Les odeurs résiduelles se dissipent généralement en quelques jours.
De la fin du printemps au début de l'automne, lorsque les températures se situent entre 10 et 30 °C, par temps sec et sans pluie prévue dans les 24 à 48 heures. L'humidité élevée, la rosée et le plein soleil direct sur une surface brûlante nuisent à l'adhérence et au séchage.
Oui. L'aluminium et le vinyle se peignent avec un apprêt adapté et une peinture conçue pour ces matériaux. Sur le vinyle, il faut éviter les couleurs trop foncées qui absorbent la chaleur et risquent de déformer les lames. Un nettoyage en profondeur préalable est indispensable.
Avec une préparation soignée et des produits de qualité, une peinture extérieure dure plusieurs années. La longévité dépend de l'exposition au soleil, aux intempéries et de la nature du substrat. Un bon dégraissage, la réparation des surfaces et un apprêt approprié maximisent la durée de vie.
La peinture est sèche au toucher en quelques heures, mais on recommande d'attendre quelques jours avant de raccrocher des cadres ou d'appuyer des meubles contre les murs, le temps que le film commence à durcir. La cure complète prend deux à trois semaines.
Oui. On utilise un fini satiné ou semi-lustré et, au besoin, une peinture conçue pour résister à l'humidité et à la moisissure. Une bonne préparation et une ventilation adéquate sont essentielles dans ces pièces où la condensation est fréquente.
Oui, surtout dans les cuisines, les salles de bain et les zones de passage où s'accumulent graisse, poussière et traces de doigts. Une surface propre est la condition de base d'une bonne adhérence ; les murs très sales sont dégraissés avant toute application.
Les maisons construites avant 1980 peuvent contenir de la peinture au plomb sous les couches existantes. On évite de poncer à sec une telle surface, ce qui libérerait des poussières nocives, et on adapte la méthode de préparation en conséquence. En cas de doute, un test peut être recommandé avant les travaux.
Oui. La brique, le stuc et le béton se peignent avec un apprêt et une peinture de maçonnerie respirants, qui laissent l'humidité s'échapper. La préparation (nettoyage, réparation des joints, traitement de l'efflorescence) est déterminante pour la tenue du fini.