Lachenaie et La Plaine sont pleines de cuisines de constructeur des années 1990 qui arrivent toutes en même temps à leur première grande remise à neuf.
Terrebonne est la porte d'entrée de Lanaudière et l'une des plus grosses villes que nous desservons. Ses secteurs en développement continu depuis les années 1990 — Lachenaie et La Plaine — ont un parc de maisons unifamiliales et de maisons de ville qui atteint aujourd'hui l'âge de sa première vraie remise à neuf. Les cuisines de constructeur en érable ou en merisier y dominent.
Ces cuisines ont une particularité qui change le travail : elles ont beaucoup servi. Ce sont des maisons de familles, souvent occupées par les mêmes propriétaires depuis vingt ou trente ans. Les caissons sont encore d'équerre, mais le fini est usé aux poignées, et il y a des années de gras de cuisson autour de la cuisinière et de la hotte.
Le dégraissage devient alors l'étape décisive. Un apprêt, même excellent, n'adhère pas durablement sur un film de gras. C'est l'étape invisible que les soumissions les plus basses escamotent, et c'est celle qui décide si votre fini tient quinze ans ou deux. Dans le Vieux-Terrebonne, le contexte est différent : bâti ancien et protégé, boiseries d'époque, menuiseries qu'on restaure plutôt qu'on remplace.
Le substrat décide de la préparation, et la préparation décide du résultat.
Vingt à trente ans d'usage familial intensif. Le fini est usé aux poignées et autour de la cuisinière. On dégraisse à fond — c'est là que tout se joue sur une cuisine très utilisée — puis apprêt et deux couches de laque au fusil.
Une cuisine de famille accumule des années de gras, surtout dans un rayon d'un mètre autour de la cuisinière et sous la hotte. Ce film est invisible mais aucun apprêt ne le traverse. Le dégraissage complet précède toujours le sablage, sans exception.
Autour de l'Île-des-Moulins, le bâti ancien a des cuisines aux boiseries d'époque et des armoires parfois fabriquées sur mesure. Ici on restaure : on casse le lustre, on rétablit l'accroche, et on redépose un film mince qui laisse respirer le profil plutôt que de le noyer davantage.
Le dégraissage — l'étape invisible. Aucun apprêt n'adhère durablement sur un film de gras de cuisson.
L'apprêt bloquant — obligatoire sur les teintures rouges et le pin résineux, sinon la teinture traverse le fini.
La finition à plat en atelier — portes et tiroirs finis à l'horizontale, sans coulisse ni retombée.
Le détail complet des six étapes, du démontage au remontage, est sur la page peinture d'armoires de cuisine.
Le grain du bois — il reste visible par défaut. L'option de remplissage des veines le comble, avec des étapes et un coût en plus.
Le dosseret — peindre du verre ou de la céramique émaillée est possible, mais garanti 2 ans plutôt que 15.
Ces deux points sont la principale source de déception quand ils ne sont pas clarifiés d'avance. Ils figurent donc dans chaque soumission.
Elle figure dans la soumission que vous signez, et elle est publiée en entier sur ce site pour que vous puissiez la lire avant de vous engager.
Couvert — décollement, écaillage et cloquage attribuables à un défaut de préparation ou d'application, en usage normal
Non couvert — accidents, impacts, usure normale, nettoyants abrasifs et travaux modifiés par un tiers
Critère d'inspection — debout, à un mètre, sous l'éclairage normal de la pièce
Aucun extra verbal — tout changement de portée est écrit et approuvé avant exécution
Licence RBQ #5862-7845 — validable gratuitement dans le registre public de la Régie du bâtiment
Pure Spray inc., NEQ 1180162373 — immatriculée au Registraire des entreprises du Québec
Assurance de responsabilité civile en vigueur ; attestation fournie sur demande
Obligations CCQ respectées pour les travaux visés par le secteur de la construction
Le parc immobilier change d'une ville à l'autre, et la préparation avec lui.
Voir aussi : tous nos services à Terrebonne · la peinture d'armoires en général · vanités et meubles
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